jeudi 12 février 2009

12.02.09

Douze Février.

Le son de mes phalanges qui effleurent mon clavier m'enchantent, et cette odeur de tabac sur ma peau me donne des frissons. La grandeur de la petitesse, et la petitesse de la grandeur. J'aime le bonheur des choses simples, et la simplicité des choses. J'entends le vent siffler dehors, qui se glisse entre les espaces de mes volets, qui sont comme à mon habitude fermés, s'éteindre sur ma vitre. Tout à l'heure encore, il s'amusait sur mon visage à dérouter mes larmes. Face à l'immensité de l'univers, et du gouffre devant moi, je dois avouer avoir légèrement peur. Mais je me le suis promis, d'avancer. Finit, tous ses soirs, tous ses matins, à respirer plus de regrets que d'oxygène. Finit, tous ses sanglots d'enfant perdue, tournant en rond depuis presque quatre mois. Plus de on, plus de nous, plus de souvenirs, et plus de pleurs. Je marcherai, seule, jusqu'au prochain arrêt, où je rencontrerai certainement de nouveau une personne que je qualifierai de fantastique. Je marcherai, je courrai avec elle, me noierai dans les ténèbres de son sourire, dans la fraîcheur de son odeur, et dans la pureté de ses mots. Oui, et le bonheur qui s'esquissera sur mon visage, sera réel, et ne sera pas là, à la réaction de phrases mensongères, ou de souvenirs vagues et idéalisés. Mon visage n'aura plus le goût du sel, et mon sourire ne sera plus encré de tristesse, de remords, et de nostalgie. Ma peau frissonnera de nouveau, et mes éclats de rires dévoileront l'amour. L'amour et ses grandeurs, ses grandeurs dans la petitesses des choses simples, et la grandeur dans la petitesse de cette simplicité.

1 commentaire:

  1. Tes textes sont trés agréables à lire, et les nombreuses figures de style que tu utilises les rendent encore plus charmant.

    Je reviendrais ;-)

    A bientôt

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