jeudi 1 avril 2010
vendredi 24 avril 2009
#Eau de toilette
" Cause I'm not your princess, this ain't a fairytale
I'm gonna find someone somewhere who might actually treat me well
This is a big world, that was a small town
There in my rearview mirror disappears now
Now its too late for you and your white horse
Now its too late for you and your white horse, to catch me now. "
dimanche 19 avril 2009
samedi 11 avril 2009
jeudi 26 mars 2009
mercredi 25 mars 2009
25.03.09
Vingt-Cinq Mars, 2009
Si le fait que je t'aime trop, est à tes yeux une raison pour nous mettre un point, alors oui en effet, met en un, parce-que tu ne t'imagines pas combien je peux t'aimer.
Si le fait que je t'aime trop, est à tes yeux une raison pour nous mettre un point, alors oui en effet, met en un, parce-que tu ne t'imagines pas combien je peux t'aimer.
mardi 24 mars 2009
?
J'écrirai un livre sur nous, où j'y mettrai des dizaines de pages de descriptions de ton odeur, de ton sourire et de tout ce qui fait de toi l'amour, en utilisant des mots et des thermes super compliqués. J'y glisserai quelques photos, et mettrai en dessous quelques commentaires. J'y dresserai le portrait de ce sentiment que me procure ta présence, et celui du bonheur simple. Je le remplirai de nos initiales, de mes projets, de nos souvenirs et de ce que nous avons vécu. Sans oublier, de préciser, que tout ça est le fruit d'une cabine téléphonique.
lundi 23 mars 2009
vendredi 20 mars 2009
20.03.09
Vingt Mars, 2009
Aujourd'hui ça fait cinq mois qu'on s'est dit adieu devant un arrêt de bus, et cinq mois que je me suis éteinte.
Aujourd'hui ça fait cinq mois qu'on s'est dit adieu devant un arrêt de bus, et cinq mois que je me suis éteinte.
jeudi 19 mars 2009
mercredi 18 mars 2009
18.03.09
"Je suis une enfant, simplement une enfant. Je veux pas, me rendre à l'évidence, parce-que au final, j'aime cette part de mystère, ne pas avoir de but précis, et de pas être fixée. J'aime me rouler dans l'herbe, courir dans les près, jouer dans le sable et manger de la neige. J'aime cette part de folie dans les choses les plus banales, je ne protège pas mes arrières, et je m'effondre souvent pour un moindre truc. Je rigole pour un rien, et je chante tout le temps... Et à tes moindres réflexions, je pleure."
mardi 17 mars 2009
"C'est Jésus le titre"
29.08.08
- C'est un peu comme le sucre, comme la drogue, comme l'air frais dans mes cheveux, comme Jésus, comme son odeur, comme la limonade et comme les chips. Un peu comme les Cramps, le soleil et son sourire. Comme Ophélie Winter, et les chansons de Garou, ça ressemble de près à l'amour et c'est tout comme le bonheur... Mais en mieux.
ON.
ON.
(J'ai retrouvé ça, dans le carnet que tu m'avais offert...)
lundi 16 mars 2009
16.03.09
Seize Mars, 2009
Tu m'expliqueras, pourquoi t'es toujours obligé de me faire de la peine... Tu m'en fais déjà assez je pense, non?
Tu m'expliqueras, pourquoi t'es toujours obligé de me faire de la peine... Tu m'en fais déjà assez je pense, non?
vendredi 13 mars 2009
14.03.09
Quatorze Mars, 2009
Hier, nous aurions fait sept mois. J'ai pu sentir son odeur contre moi, et retoucher à ce bonheur que seul lui me procure, mon cœur battait, vraiment. C'était cour, mais tellement intense, c'est bizarre, j'ai eu l'impression de ressentir en une seule seconde, plus de bonheur de cinq mois sans toi... J'ai déja rater mon premier bus, je vais tenter de pas rater celui-ci. A tantôt. Capitaire M.
Hier, nous aurions fait sept mois. J'ai pu sentir son odeur contre moi, et retoucher à ce bonheur que seul lui me procure, mon cœur battait, vraiment. C'était cour, mais tellement intense, c'est bizarre, j'ai eu l'impression de ressentir en une seule seconde, plus de bonheur de cinq mois sans toi... J'ai déja rater mon premier bus, je vais tenter de pas rater celui-ci. A tantôt. Capitaire M.
jeudi 12 mars 2009
12.03.09
Douze Mars, 2009
Je préfère écrire moins, je m'étale trop, et de toute manière tu t'en fous. Puis je me suis promis de m'effacer. J'ai ton cadeau dans mon sac, peut être qu'un jour ou le courage viendra en moi, je te le donnerai enfin.
Je préfère écrire moins, je m'étale trop, et de toute manière tu t'en fous. Puis je me suis promis de m'effacer. J'ai ton cadeau dans mon sac, peut être qu'un jour ou le courage viendra en moi, je te le donnerai enfin.
lundi 9 mars 2009
09.03.09
Neuf Mars, 2009
samedi 7 mars 2009
08.03.09
Huit Mars, 2009
" - Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes."
" - Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes."
vendredi 6 mars 2009
06.03.09
Six Mars, 2009
C'est bientôt la rentré, et vous ne savez pas à quel point tous que vous êtes m'avez manqué. C'est vrai, vous êtes tous sans exception des gens de qualité inégalable. Sans vous, la vie est vraiment... différente! Ces vacances sans votre chaleur m'ont parues interminables... Entre un homme femelle, une à l'hygiène sans égal, celui qui ressemble à une lune, et celle qui se fait prendre sur une machine à laver... Un musicien hors pair, un rat, et une vache. Heureusement que je pourrais bientôt tous vous retrouver, pour pouvoir encore plus vous détester, vous critiquer, et vous vomir dessus, accompagnée de mes chères camarades doubles. Mourez tous, deux fois.
Lve, Mathildo do do
C'est bientôt la rentré, et vous ne savez pas à quel point tous que vous êtes m'avez manqué. C'est vrai, vous êtes tous sans exception des gens de qualité inégalable. Sans vous, la vie est vraiment... différente! Ces vacances sans votre chaleur m'ont parues interminables... Entre un homme femelle, une à l'hygiène sans égal, celui qui ressemble à une lune, et celle qui se fait prendre sur une machine à laver... Un musicien hors pair, un rat, et une vache. Heureusement que je pourrais bientôt tous vous retrouver, pour pouvoir encore plus vous détester, vous critiquer, et vous vomir dessus, accompagnée de mes chères camarades doubles. Mourez tous, deux fois.
Lve, Mathildo do do
jeudi 5 mars 2009
05/03/09
Cinq Mars, 2009
Je ne suis rien que le reflet de ce que fut avant ce "nous". Je disparait, apparait brièvement. Tu me manques, et sans toi je ne suis rien. J'aimerais pouvoir te dire toutes ces choses là, un jour peut-être.
Je ne suis rien que le reflet de ce que fut avant ce "nous". Je disparait, apparait brièvement. Tu me manques, et sans toi je ne suis rien. J'aimerais pouvoir te dire toutes ces choses là, un jour peut-être.
mercredi 4 mars 2009
04.03.09
Quatre Mars, 2009
Toutes ces conneries finiront surement sur un de mes blogs, ou dans l'oreille d'un quelconque bouffon, mais je suis "lâche" tu le sais très bien. De toute manière qu'a une vielle fille comme moi à t'apporter, faut être réaliste, rien. Ca me tue.
Toutes ces conneries finiront surement sur un de mes blogs, ou dans l'oreille d'un quelconque bouffon, mais je suis "lâche" tu le sais très bien. De toute manière qu'a une vielle fille comme moi à t'apporter, faut être réaliste, rien. Ca me tue.
mardi 3 mars 2009
lundi 2 mars 2009
02.03.09
Deux Mars 2009
C'est simple, banal, dit et redit. Galvaudé, et souvent non pesé. Trois petits mots, 7 lettres, et des milliers de pensés. Ça révolutionne, ça rend heureux,ça détruit et ça fait vivre. Tu le sais déjà bien assez, mais jte le dis quand même, je t'aime...
C'est simple, banal, dit et redit. Galvaudé, et souvent non pesé. Trois petits mots, 7 lettres, et des milliers de pensés. Ça révolutionne, ça rend heureux,ça détruit et ça fait vivre. Tu le sais déjà bien assez, mais jte le dis quand même, je t'aime...
dimanche 1 mars 2009
01.03.09
Premier Mars 2009,
Ça me vide la tête d'écrire, un peu du moins. J'aimerai arrêter de penser trop, à toi en particulier. Je devrais pas te dire tout ça, je le regretterai certainement, comme beaucoup de choses, beaucoup trop par ailleurs. Dehors il fait gris, ça m'endors. Le gris m'a toujours rendue nostalgique, et je n'y échappe pas aujourd'hui. Je suis sincèrement, épuisée, de batailler contre mes pensées et contre mes sentiments. Je me revois, il y a dix mois pile de ça, assise sur se petit muret en pierre, un grand sourire, et les pensées qui divaguent. Nous voyant, tout les deux. Si j'avais su que ça nous amènerait la, jamais je me serais permis de ressentir ça. " You make me smile, please stay for a while", j'en ai des frissons quand je réécoute cette chanson. Une dernière chose, je ne pense pas avoir changé, c'est juste toi qui arrivais à voir des choses différentes, que les autres n'arrivaient pas à lire en moi.
vendredi 27 février 2009
28.02.09
Vingt-Huit Février 2009
Je suis sentimentale, et je pleure souvent pour rien. J'aime pas les choses romantiques, mais au fond elles ne me dérangent pas. Je suis légèrement susceptible, et je suis parfois pas très gentille. Je suis vulnérable, surtout quand il s'agit d'amour. Je fais toujours semblant de pas comprendre les choses, par peur de tomber de haut certainement. Il me manque la case prudence, certes, mais j'aime la folie. Je suis (un peu) jalouse, même si je l'avoue pas. J'aime l'eau salé de mes larmes, et courir avec des gants. Je rigole un peu pour tout, un peu pour rien. J'écris toujours les initiales de mon soit disant homme parfait sur ma pochette. Je m'endors en histoire, et j'ai du jaune dans mes yeux. Le bonheur, je l'effleure de temps en temps. Je dis la moitié des choses, et en oublie l'essentiel. J'aime pas les gens et leur façon de voir les choses. Ma manière de penser est toujours la bonne. Je souris souvent. J'aime plus que tout et n'importe quoi l'odeur de mon ex petit ami, et les chansons des Smiths. Je pense toujours un peu trop, un peu trop longtemps. Je bois pas d'eau mais du coca zéro, et je chante mal. Je mange du citron et je détèste le lait. Le croiser me donne des frissons. Je suis nostalgique. Je voudrais partir au Texas et être un cowboy 4 étoiles. J'aime les films de Kung-Fu, et le vent sur mon visage. J'aime quand on me touche les cheveux, ou plus exactement quand l'amour me touchait les cheveux. J'attends des choses qui n'arrivent jamais et espère constament l'impossible. Je crois et j'ai besoin de croire en des trucs incroyables, et je suis un peu fleur bleue. Je suis très rarement satisfaite, et même quand je le suis je ne le montre pas. Mais tout ça, tout ça, jvous ldirais pas...
Je suis sentimentale, et je pleure souvent pour rien. J'aime pas les choses romantiques, mais au fond elles ne me dérangent pas. Je suis légèrement susceptible, et je suis parfois pas très gentille. Je suis vulnérable, surtout quand il s'agit d'amour. Je fais toujours semblant de pas comprendre les choses, par peur de tomber de haut certainement. Il me manque la case prudence, certes, mais j'aime la folie. Je suis (un peu) jalouse, même si je l'avoue pas. J'aime l'eau salé de mes larmes, et courir avec des gants. Je rigole un peu pour tout, un peu pour rien. J'écris toujours les initiales de mon soit disant homme parfait sur ma pochette. Je m'endors en histoire, et j'ai du jaune dans mes yeux. Le bonheur, je l'effleure de temps en temps. Je dis la moitié des choses, et en oublie l'essentiel. J'aime pas les gens et leur façon de voir les choses. Ma manière de penser est toujours la bonne. Je souris souvent. J'aime plus que tout et n'importe quoi l'odeur de mon ex petit ami, et les chansons des Smiths. Je pense toujours un peu trop, un peu trop longtemps. Je bois pas d'eau mais du coca zéro, et je chante mal. Je mange du citron et je détèste le lait. Le croiser me donne des frissons. Je suis nostalgique. Je voudrais partir au Texas et être un cowboy 4 étoiles. J'aime les films de Kung-Fu, et le vent sur mon visage. J'aime quand on me touche les cheveux, ou plus exactement quand l'amour me touchait les cheveux. J'attends des choses qui n'arrivent jamais et espère constament l'impossible. Je crois et j'ai besoin de croire en des trucs incroyables, et je suis un peu fleur bleue. Je suis très rarement satisfaite, et même quand je le suis je ne le montre pas. Mais tout ça, tout ça, jvous ldirais pas...
27.02.09
Vingt-Sept Février, 2009
Je sais pas vraiment pourquoi je me suis levée si tôt ce matin, certainement parce que ce rêve m'indisposait. Aujourd'hui, je rencontre l'amour, mon petit ami, il faut avouer que je suis assez contente. Il a les cheveux chatins, lisses, même un peu trop lisses à mon goût pour tout dire. Il a les yeux d'une couleur indescriptible, surement parce qu'elle n'est pas fixe et qu'elle change selon le soleil et la pluie. Il faut ajouter aussi, que ce n'est pas sa taille qui impressionne. Il est assez mignon pour dire, pas beau, mignon. Quand à son caractère, tout est à refaire, et ça doit être ça que j'aime vraiment chez lui, sa maladresse. Je n'arrive pas à capter son odeur encore, peut être que ça viendra alors, ou peut être est-ce parce que j'ai celle de quelqu'un d'autre en tête, qui sait. J'essairai cette fois de ne pas tout gacher comme à mon habitude, parce-que ça fait bien longtemps, que mon coeur n'avait pas battu de la sorte.
Je sais pas vraiment pourquoi je me suis levée si tôt ce matin, certainement parce que ce rêve m'indisposait. Aujourd'hui, je rencontre l'amour, mon petit ami, il faut avouer que je suis assez contente. Il a les cheveux chatins, lisses, même un peu trop lisses à mon goût pour tout dire. Il a les yeux d'une couleur indescriptible, surement parce qu'elle n'est pas fixe et qu'elle change selon le soleil et la pluie. Il faut ajouter aussi, que ce n'est pas sa taille qui impressionne. Il est assez mignon pour dire, pas beau, mignon. Quand à son caractère, tout est à refaire, et ça doit être ça que j'aime vraiment chez lui, sa maladresse. Je n'arrive pas à capter son odeur encore, peut être que ça viendra alors, ou peut être est-ce parce que j'ai celle de quelqu'un d'autre en tête, qui sait. J'essairai cette fois de ne pas tout gacher comme à mon habitude, parce-que ça fait bien longtemps, que mon coeur n'avait pas battu de la sorte.
jeudi 26 février 2009
26.02.09
Vingt-six Février, 2009
" Tout ça me fait repenser. Suite à ces quelques lettres je t'aurais surement adressé un sourire, et t'aurais délicatement posé un baiser sur ta joue. Tu m'aurais pris la main, et j'aurais glissé ma tête sur ton épaule. Ça aurait été simple, banal, conformiste, la routine et tout ce que vous voulez. Mais moi, ça me faisait vivre. Tu m'aurais certainement passé la main dans les cheveux, et venté leurs qualités, et j'aurai venté ton odeur. Celle du bonheur. On serait resté là, simplement là, n'attendant rien ni personne. Juste là, contre le monde. On se serait embrassé, et on aurait laissé passer le temps, ensemble. On aurait couru dans les près, dansé sous la pluie, visité le monde. On serait devenu des indiens et on aurait bravé l'impossible, juste par amour. Ma tête sur ton cœur, tes mains dans les miennes. Certes, suite à tout ça j'aurais certainement fait ce que je viens de te décrire. Mais les temps, les sourires, les odeurs, le bonheur, les indiens, l'impossible, eux, ne sont plus là. "
" Tout ça me fait repenser. Suite à ces quelques lettres je t'aurais surement adressé un sourire, et t'aurais délicatement posé un baiser sur ta joue. Tu m'aurais pris la main, et j'aurais glissé ma tête sur ton épaule. Ça aurait été simple, banal, conformiste, la routine et tout ce que vous voulez. Mais moi, ça me faisait vivre. Tu m'aurais certainement passé la main dans les cheveux, et venté leurs qualités, et j'aurai venté ton odeur. Celle du bonheur. On serait resté là, simplement là, n'attendant rien ni personne. Juste là, contre le monde. On se serait embrassé, et on aurait laissé passer le temps, ensemble. On aurait couru dans les près, dansé sous la pluie, visité le monde. On serait devenu des indiens et on aurait bravé l'impossible, juste par amour. Ma tête sur ton cœur, tes mains dans les miennes. Certes, suite à tout ça j'aurais certainement fait ce que je viens de te décrire. Mais les temps, les sourires, les odeurs, le bonheur, les indiens, l'impossible, eux, ne sont plus là. "
26.02.09
Toutes ces images ne sont que des facettes. Au final, c'est bien ça l'amour, savoir piocher le meilleur de la personne, celui qui est le plus enfouit, au plus profond.
(Même si tu fais ton capitaine trop nul, faut avouer, que tout ça me plait bien)
(Même si tu fais ton capitaine trop nul, faut avouer, que tout ça me plait bien)
samedi 21 février 2009
21.02.09
21 Février 2009
Paris,
Du haut de cette fenêtre, et de mon mètre 70, je regarde passer les gens. Des dizaines de personnes défilent, devant moi. Et il en a fallut qu'une, une seule pour tout changer. Mes envies, ma vision des choses, mon passé, mon présent, mon futur. C'est bizarre, l'amour. Cette sensation d'être un à deux, contre le monde entier. Le fait d'être dépendante de son sourire, de ses je t'aime. Et les raisons qui me poussent à me dire, c'est lui seulement lui, et pas un autre.jeudi 19 février 2009
19.02.09
Dix-Neuf Février, 2009
Bilan des choses: Ce qui est sur, aujourd'hui, c'est que le temps est le meilleur remède. Il faut juste savoir être patient. Il met des jours, des semaines, des mois et même des années, mais quand il guérit, il ne reste pas un quart de cicatrice, ni un seul regret. Seulement des bons souvenirs enfermés dans une petite boite tout au fond de votre être, que vous n'effacerai pas, non non, car ils font ce que vous êtes devenus. Mais seulement, de jolis moments, que vous réouvrirez, dans une dizaine d'années, sans remords, nostalgie, ni tristesse. Simplement, une partie de vous, comme tant d'autres, au final.
Bilan des choses: Ce qui est sur, aujourd'hui, c'est que le temps est le meilleur remède. Il faut juste savoir être patient. Il met des jours, des semaines, des mois et même des années, mais quand il guérit, il ne reste pas un quart de cicatrice, ni un seul regret. Seulement des bons souvenirs enfermés dans une petite boite tout au fond de votre être, que vous n'effacerai pas, non non, car ils font ce que vous êtes devenus. Mais seulement, de jolis moments, que vous réouvrirez, dans une dizaine d'années, sans remords, nostalgie, ni tristesse. Simplement, une partie de vous, comme tant d'autres, au final.
mercredi 18 février 2009
18.02.09
Dix-huit Février, 2009
Il faut avouer que le romantisme n'est pas ce qui me plaît le plus, voir même pas du tout. Mais quand toi, tu arrives, là, tout mignon, avec des grands yeux, et tes cheveux sales sales sales, cela prend tout de suite une tournure différente. Non, je n'ai pas les clefs de chez toi, mais j'ai les clefs de chez nous. J'aime j'aime j'aime ta simplicité même si tout est un peu compliqué au tour. Vraiment, tu me surprendras de jour de jour, et il faut avouer que j'adore ça, mon "Amour".
Il faut avouer que le romantisme n'est pas ce qui me plaît le plus, voir même pas du tout. Mais quand toi, tu arrives, là, tout mignon, avec des grands yeux, et tes cheveux sales sales sales, cela prend tout de suite une tournure différente. Non, je n'ai pas les clefs de chez toi, mais j'ai les clefs de chez nous. J'aime j'aime j'aime ta simplicité même si tout est un peu compliqué au tour. Vraiment, tu me surprendras de jour de jour, et il faut avouer que j'adore ça, mon "Amour".
mardi 17 février 2009
17.02.09
Dix-Sept Février, 2009
Il est vrai, que tu es tout ce que j'ai toujours voulu avoir et
que j'aime m'enivrer à l'allégresse tes paroles, et au bleu de tes yeux.
Il est vrai, que tu es tout ce que j'ai toujours voulu avoir et
que j'aime m'enivrer à l'allégresse tes paroles, et au bleu de tes yeux.
lundi 16 février 2009
16.02.09
Seize Février, 2009
A ta vu, mon cœur n'est pas sorti de ma poitrine. Cela va faire bientôt un an, que ça ne m'était pas arrivé. Avoir simplement les yeux posés sur ta petite personne, et ne rien ressentir. Un simple regard, comme on regarde le vide et les gens sans importance. Te voir comme la foule, comme les autres, comme la société, en réalité, te voir comme tu es au quotidien. Bizarrement, cela me procure un bien être assez impressionant, avoir l'impression de ne plus être attaché à toi. Ne plus avoir besoin de croiser le marron de ton iris pour pouvoir frissoner. A mon grand étonement mes yeux ne t'idéalisent plus, et mon cœur rejette tous compliments à ton égard. Une sorte de dégout de l'amour; de haine, de t'avoir trop aimé, certainement.
dimanche 15 février 2009
15.02.09
Quinze Février, 2009
"Sunday morning and Im falling
Ive got a feeling I dont want to know "
Aujourd'hui il fait beau, les rayons de soleil rentrent délicatement par ma fenêtre, et m'apaisent. Tout est calme dehors, comme mon âme en ce moment précis. Je contemple, le bleu du ciel, allongée sur mon lit. Cette immensité devant nous. Je m'y noie, avec une certaine approbation, et même un certain contentement. Seulement le son des lettres raisonne dans ma chambre. Je repense, à ce que nous étions, ce que nous aurions pu être. A ce que nous avons vécu et à ce que nous ne vivrons jamais, mais cette fois, sans larmes, sans chagrin et sans regret. La nostalgie n'envahit plus mon cœur quand apparait des particules de nous. J'en ai même le sourire, pour tout t'avouer. Juste, un léger coup d'œil derrière moi, en sachant distinguer le bon du mauvais. J'ai aimer, aimer comme on aime rarement et comme peu de gens aiment, mais cet amour la, n'est plus. Oui, je t'ai aimé, mais là, dessuite, en regardant la beauté de cet océan bleuté devant moi, je ne peux que me dire, que, le mieux reste à venir. Cette légère émanation de lumière qui vient fondre doucement sur ma peau, m'enchante. Et une certaine chaleur entre et envahit mon cœur, la même, que celle qui apparaissait en moi, quand tu me serais contre ton corps.
"Sunday morning and Im falling
Ive got a feeling I dont want to know "
Aujourd'hui il fait beau, les rayons de soleil rentrent délicatement par ma fenêtre, et m'apaisent. Tout est calme dehors, comme mon âme en ce moment précis. Je contemple, le bleu du ciel, allongée sur mon lit. Cette immensité devant nous. Je m'y noie, avec une certaine approbation, et même un certain contentement. Seulement le son des lettres raisonne dans ma chambre. Je repense, à ce que nous étions, ce que nous aurions pu être. A ce que nous avons vécu et à ce que nous ne vivrons jamais, mais cette fois, sans larmes, sans chagrin et sans regret. La nostalgie n'envahit plus mon cœur quand apparait des particules de nous. J'en ai même le sourire, pour tout t'avouer. Juste, un léger coup d'œil derrière moi, en sachant distinguer le bon du mauvais. J'ai aimer, aimer comme on aime rarement et comme peu de gens aiment, mais cet amour la, n'est plus. Oui, je t'ai aimé, mais là, dessuite, en regardant la beauté de cet océan bleuté devant moi, je ne peux que me dire, que, le mieux reste à venir. Cette légère émanation de lumière qui vient fondre doucement sur ma peau, m'enchante. Et une certaine chaleur entre et envahit mon cœur, la même, que celle qui apparaissait en moi, quand tu me serais contre ton corps.
samedi 14 février 2009
14.02.09
Quatorze Février, 2009
Je ne sais pas vraiment par ou commencer, peut être par le simple fait que croiser ton regard dans ces immenses couloirs me donne des frissons et me fait rire. Soit, par le simple fait que te regarder de loin, me rend, joyeuse? Tu me fascines, c'est hallucinant. Oh oui, HALLUCINANT mon cher. Du bout de tes chaussures, au bleu des yeux, jusqu'au chatin de tes cheveux, tu me fascines. J'en perds mes mots. Ou peut être devrais-je commencer peut être par le fait que tu me fais totalement tourner la tête. Tu me fais rire, et j'adore ça. Tu donnes du charme aux petits moments, et aux petites choses. Qu'est-ce que j'aime. Je ne sais pas vraiment par ou commencer ni par ou terminer ce tas de mots, sans réel sens, je tenterais alors le : " Tout ça pour te dire, que, tu es vraiment, tout simplement quelqu'un". J'y ajouterais un sourire du coin des lèvres, et un de ces regards, que l'on fait que pour les personnes aux quelles on tient.
jeudi 12 février 2009
12.02.09
Douze Février.
Le son de mes phalanges qui effleurent mon clavier m'enchantent, et cette odeur de tabac sur ma peau me donne des frissons. La grandeur de la petitesse, et la petitesse de la grandeur. J'aime le bonheur des choses simples, et la simplicité des choses. J'entends le vent siffler dehors, qui se glisse entre les espaces de mes volets, qui sont comme à mon habitude fermés, s'éteindre sur ma vitre. Tout à l'heure encore, il s'amusait sur mon visage à dérouter mes larmes. Face à l'immensité de l'univers, et du gouffre devant moi, je dois avouer avoir légèrement peur. Mais je me le suis promis, d'avancer. Finit, tous ses soirs, tous ses matins, à respirer plus de regrets que d'oxygène. Finit, tous ses sanglots d'enfant perdue, tournant en rond depuis presque quatre mois. Plus de on, plus de nous, plus de souvenirs, et plus de pleurs. Je marcherai, seule, jusqu'au prochain arrêt, où je rencontrerai certainement de nouveau une personne que je qualifierai de fantastique. Je marcherai, je courrai avec elle, me noierai dans les ténèbres de son sourire, dans la fraîcheur de son odeur, et dans la pureté de ses mots. Oui, et le bonheur qui s'esquissera sur mon visage, sera réel, et ne sera pas là, à la réaction de phrases mensongères, ou de souvenirs vagues et idéalisés. Mon visage n'aura plus le goût du sel, et mon sourire ne sera plus encré de tristesse, de remords, et de nostalgie. Ma peau frissonnera de nouveau, et mes éclats de rires dévoileront l'amour. L'amour et ses grandeurs, ses grandeurs dans la petitesses des choses simples, et la grandeur dans la petitesse de cette simplicité.
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