vendredi 27 février 2009

28.02.09

Vingt-Huit Février 2009

Je suis sentimentale, et je pleure souvent pour rien. J'aime pas les choses romantiques, mais au fond elles ne me dérangent pas. Je suis légèrement susceptible, et je suis parfois pas très gentille. Je suis vulnérable, surtout quand il s'agit d'amour. Je fais toujours semblant de pas comprendre les choses, par peur de tomber de haut certainement. Il me manque la case prudence, certes, mais j'aime la folie. Je suis (un peu) jalouse, même si je l'avoue pas. J'aime l'eau salé de mes larmes, et courir avec des gants. Je rigole un peu pour tout, un peu pour rien. J'écris toujours les initiales de mon soit disant homme parfait sur ma pochette. Je m'endors en histoire, et j'ai du jaune dans mes yeux. Le bonheur, je l'effleure de temps en temps. Je dis la moitié des choses, et en oublie l'essentiel. J'aime pas les gens et leur façon de voir les choses. Ma manière de penser est toujours la bonne. Je souris souvent. J'aime plus que tout et n'importe quoi l'odeur de mon ex petit ami, et les chansons des Smiths. Je pense toujours un peu trop, un peu trop longtemps. Je bois pas d'eau mais du coca zéro, et je chante mal. Je mange du citron et je détèste le lait. Le croiser me donne des frissons. Je suis nostalgique. Je voudrais partir au Texas et être un cowboy 4 étoiles. J'aime les films de Kung-Fu, et le vent sur mon visage. J'aime quand on me touche les cheveux, ou plus exactement quand l'amour me touchait les cheveux. J'attends des choses qui n'arrivent jamais et espère constament l'impossible. Je crois et j'ai besoin de croire en des trucs incroyables, et je suis un peu fleur bleue. Je suis très rarement satisfaite, et même quand je le suis je ne le montre pas. Mais tout ça, tout ça, jvous ldirais pas...

27.02.09

Vingt-Sept Février, 2009

Je sais pas vraiment pourquoi je me suis levée si tôt ce matin, certainement parce que ce rêve m'indisposait. Aujourd'hui, je rencontre l'amour, mon petit ami, il faut avouer que je suis assez contente. Il a les cheveux chatins, lisses, même un peu trop lisses à mon goût pour tout dire. Il a les yeux d'une couleur indescriptible, surement parce qu'elle n'est pas fixe et qu'elle change selon le soleil et la pluie. Il faut ajouter aussi, que ce n'est pas sa taille qui impressionne. Il est assez mignon pour dire, pas beau, mignon. Quand à son caractère, tout est à refaire, et ça doit être ça que j'aime vraiment chez lui, sa maladresse. Je n'arrive pas à capter son odeur encore, peut être que ça viendra alors, ou peut être est-ce parce que j'ai celle de quelqu'un d'autre en tête, qui sait. J'essairai cette fois de ne pas tout gacher comme à mon habitude, parce-que ça fait bien longtemps, que mon coeur n'avait pas battu de la sorte.

jeudi 26 février 2009

26.02.09

Vingt-six Février, 2009

" Tout ça me fait repenser. Suite à ces quelques lettres je t'aurais surement adressé un sourire, et t'aurais délicatement posé un baiser sur ta joue. Tu m'aurais pris la main, et j'aurais glissé ma tête sur ton épaule. Ça aurait été simple, banal, conformiste, la routine et tout ce que vous voulez. Mais moi, ça me faisait vivre. Tu m'aurais certainement passé la main dans les cheveux, et venté leurs qualités, et j'aurai venté ton odeur. Celle du bonheur. On serait resté là, simplement là, n'attendant rien ni personne. Juste là, contre le monde. On se serait embrassé, et on aurait laissé passer le temps, ensemble. On aurait couru dans les près, dansé sous la pluie, visité le monde. On serait devenu des indiens et on aurait bravé l'impossible, juste par amour. Ma tête sur ton cœur, tes mains dans les miennes. Certes, suite à tout ça j'aurais certainement fait ce que je viens de te décrire. Mais les temps, les sourires, les odeurs, le bonheur, les indiens, l'impossible, eux, ne sont plus là. "

26.02.09

Toutes ces images ne sont que des facettes. Au final, c'est bien ça l'amour, savoir piocher le meilleur de la personne, celui qui est le plus enfouit, au plus profond.

(Même si tu fais ton capitaine trop nul, faut avouer, que tout ça me plait bien)

samedi 21 février 2009

21.02.09

21 Février 2009
Paris,

Du haut de cette fenêtre, et de mon mètre 70, je regarde passer les gens. Des dizaines de personnes défilent, devant moi. Et il en a fallut qu'une, une seule pour tout changer. Mes envies, ma vision des choses, mon passé, mon présent, mon futur. C'est bizarre, l'amour. Cette sensation d'être un à deux, contre le monde entier. Le fait d'être dépendante de son sourire, de ses je t'aime. Et les raisons qui me poussent à me dire, c'est lui seulement lui, et pas un autre.

jeudi 19 février 2009

19.02.09

Dix-Neuf Février, 2009

Bilan des choses: Ce qui est sur, aujourd'hui, c'est que le temps est le meilleur remède. Il faut juste savoir être patient. Il met des jours, des semaines, des mois et même des années, mais quand il guérit, il ne reste pas un quart de cicatrice, ni un seul regret. Seulement des bons souvenirs enfermés dans une petite boite tout au fond de votre être, que vous n'effacerai pas, non non, car ils font ce que vous êtes devenus. Mais seulement, de jolis moments, que vous réouvrirez, dans une dizaine d'années, sans remords, nostalgie, ni tristesse. Simplement, une partie de vous, comme tant d'autres, au final.

mercredi 18 février 2009

18.02.09

Dix-huit Février, 2009

Il faut avouer que le romantisme n'est pas ce qui me plaît le plus, voir même pas du tout. Mais quand toi, tu arrives, là, tout mignon, avec des grands yeux, et tes cheveux sales sales sales, cela prend tout de suite une tournure différente. Non, je n'ai pas les clefs de chez toi, mais j'ai les clefs de chez nous. J'aime j'aime j'aime ta simplicité même si tout est un peu compliqué au tour. Vraiment, tu me surprendras de jour de jour, et il faut avouer que j'adore ça, mon "Amour".

mardi 17 février 2009

17.02.09

Dix-Sept Février, 2009

Il est vrai, que tu es tout ce que j'ai toujours voulu avoir et
que j'aime m'enivrer à l'allégresse tes paroles, et au bleu de tes yeux.

lundi 16 février 2009

16.02.09

Seize Février, 2009

A ta vu, mon cœur n'est pas sorti de ma poitrine. Cela va faire bientôt un an, que ça ne m'était pas arrivé. Avoir simplement les yeux posés sur ta petite personne, et ne rien ressentir. Un simple regard, comme on regarde le vide et les gens sans importance. Te voir comme la foule, comme les autres, comme la société, en réalité, te voir comme tu es au quotidien. Bizarrement, cela me procure un bien être assez impressionant, avoir l'impression de ne plus être attaché à toi. Ne plus avoir besoin de croiser le marron de ton iris pour pouvoir frissoner. A mon grand étonement mes yeux ne t'idéalisent plus, et mon cœur rejette tous compliments à ton égard. Une sorte de dégout de l'amour; de haine, de t'avoir trop aimé, certainement.

dimanche 15 février 2009

15.02.09

Quinze Février, 2009

"Sunday morning and Im falling
Ive got a feeling I dont want to know "

Aujourd'hui il fait beau, les rayons de soleil rentrent délicatement par ma fenêtre, et m'apaisent. Tout est calme dehors, comme mon âme en ce moment précis. Je contemple, le bleu du ciel, allongée sur mon lit. Cette immensité devant nous. Je m'y noie, avec une certaine approbation, et même un certain contentement. Seulement le son des lettres raisonne dans ma chambre. Je repense, à ce que nous étions, ce que nous aurions pu être. A ce que nous avons vécu et à ce que nous ne vivrons jamais, mais cette fois, sans larmes, sans chagrin et sans regret. La nostalgie n'envahit plus mon cœur quand apparait des particules de nous. J'en ai même le sourire, pour tout t'avouer. Juste, un léger coup d'œil derrière moi, en sachant distinguer le bon du mauvais. J'ai aimer, aimer comme on aime rarement et comme peu de gens aiment, mais cet amour la, n'est plus. Oui, je t'ai aimé, mais là, dessuite, en regardant la beauté de cet océan bleuté devant moi, je ne peux que me dire, que, le mieux reste à venir. Cette légère émanation de lumière qui vient fondre doucement sur ma peau, m'enchante. Et une certaine chaleur entre et envahit mon cœur, la même, que celle qui apparaissait en moi, quand tu me serais contre ton corps.

samedi 14 février 2009

14.02.09

Quatorze Février, 2009

Je ne sais pas vraiment par ou commencer, peut être par le simple fait que croiser ton regard dans ces immenses couloirs me donne des frissons et me fait rire. Soit, par le simple fait que te regarder de loin, me rend, joyeuse? Tu me fascines, c'est hallucinant. Oh oui, HALLUCINANT mon cher. Du bout de tes chaussures, au bleu des yeux, jusqu'au chatin de tes cheveux, tu me fascines. J'en perds mes mots. Ou peut être devrais-je commencer peut être par le fait que tu me fais totalement tourner la tête. Tu me fais rire, et j'adore ça. Tu donnes du charme aux petits moments, et aux petites choses. Qu'est-ce que j'aime. Je ne sais pas vraiment par ou commencer ni par ou terminer ce tas de mots, sans réel sens, je tenterais alors le : " Tout ça pour te dire, que, tu es vraiment, tout simplement quelqu'un". J'y ajouterais un sourire du coin des lèvres, et un de ces regards, que l'on fait que pour les personnes aux quelles on tient.

jeudi 12 février 2009

12.02.09

Douze Février.

Le son de mes phalanges qui effleurent mon clavier m'enchantent, et cette odeur de tabac sur ma peau me donne des frissons. La grandeur de la petitesse, et la petitesse de la grandeur. J'aime le bonheur des choses simples, et la simplicité des choses. J'entends le vent siffler dehors, qui se glisse entre les espaces de mes volets, qui sont comme à mon habitude fermés, s'éteindre sur ma vitre. Tout à l'heure encore, il s'amusait sur mon visage à dérouter mes larmes. Face à l'immensité de l'univers, et du gouffre devant moi, je dois avouer avoir légèrement peur. Mais je me le suis promis, d'avancer. Finit, tous ses soirs, tous ses matins, à respirer plus de regrets que d'oxygène. Finit, tous ses sanglots d'enfant perdue, tournant en rond depuis presque quatre mois. Plus de on, plus de nous, plus de souvenirs, et plus de pleurs. Je marcherai, seule, jusqu'au prochain arrêt, où je rencontrerai certainement de nouveau une personne que je qualifierai de fantastique. Je marcherai, je courrai avec elle, me noierai dans les ténèbres de son sourire, dans la fraîcheur de son odeur, et dans la pureté de ses mots. Oui, et le bonheur qui s'esquissera sur mon visage, sera réel, et ne sera pas là, à la réaction de phrases mensongères, ou de souvenirs vagues et idéalisés. Mon visage n'aura plus le goût du sel, et mon sourire ne sera plus encré de tristesse, de remords, et de nostalgie. Ma peau frissonnera de nouveau, et mes éclats de rires dévoileront l'amour. L'amour et ses grandeurs, ses grandeurs dans la petitesses des choses simples, et la grandeur dans la petitesse de cette simplicité.